Son absence se fait de plus en plus lourde, chaque jour. Je ne sais supporter cela, je ne
sais le supporter correctement. Il est tout, pour moi. S'il n'est plus là, je n'ai plus rien. Il
n'est plus là. Sa présence est inexistante ; elle n'est que dans mon c½ur, mais mon c½ur
n'a rien changé. Tu as choisi, tu es parti. J'ai sacrifié tant de choses pour toi, toi de
même. Nous avons... Tout sacrifié. C'est toi, plus exactement, qui as tout sacrifié, pour
moi. Tu es mort pour que je vive ; tu m'as donné ton identité pour que je perde la
mienne. Aujourd'hui, je n'ai plus rien, car tu étais tout, pour moi ; aujourd'hui, je dois être
forte, forte, pour résister, résister face à cette absence constante, cette absence qui
n'aura pas de retour ; ton absence, m'en remettrai-je un jour ? Je le dois, je le sais. Car
tu t'es sacrifié pour moi. Je dois être forte, je ne dois pas mourir. On ne me recherche
plus, je le sais. Autour de moi, les gens sont contents de savoir que je suis sois-disant
morte, mais c'est toi qui est parti à ma place. Tu voulais que je vive, je vis. Mais sans
toi ; ça n'était pas mon but. Mon but, c'était nous deux. Nous deux était notre but
commun. Tu es désormais dans un monde, moi dans un autre. Nous sommes séparés par
la vie, par la mort. Nous nous rejoindrons un jour ; et quand ce jour viendra, aucune larme
ne coulera sur mes joues, les sourires seront toujours présents, sur nous deux. Nous
serons ensemble, ensemble à jamais, rien ne pourra nous en empêcher. Je dois vivre, tu
as tout donné pour moi, pour moi, pour moi... Comment vivre sans toi ? En t'oubliant ? Ou
en pensant chaque jour à chacun des moments passés ensemble ? Je me pose toujours la
question, je me la poserai toujours. Ca doit être pour cela, oui, que je vis, chaque jour,
endurant ton absence, absence si dure...
sais le supporter correctement. Il est tout, pour moi. S'il n'est plus là, je n'ai plus rien. Il
n'est plus là. Sa présence est inexistante ; elle n'est que dans mon c½ur, mais mon c½ur
n'a rien changé. Tu as choisi, tu es parti. J'ai sacrifié tant de choses pour toi, toi de
même. Nous avons... Tout sacrifié. C'est toi, plus exactement, qui as tout sacrifié, pour
moi. Tu es mort pour que je vive ; tu m'as donné ton identité pour que je perde la
mienne. Aujourd'hui, je n'ai plus rien, car tu étais tout, pour moi ; aujourd'hui, je dois être
forte, forte, pour résister, résister face à cette absence constante, cette absence qui
n'aura pas de retour ; ton absence, m'en remettrai-je un jour ? Je le dois, je le sais. Car
tu t'es sacrifié pour moi. Je dois être forte, je ne dois pas mourir. On ne me recherche
plus, je le sais. Autour de moi, les gens sont contents de savoir que je suis sois-disant
morte, mais c'est toi qui est parti à ma place. Tu voulais que je vive, je vis. Mais sans
toi ; ça n'était pas mon but. Mon but, c'était nous deux. Nous deux était notre but
commun. Tu es désormais dans un monde, moi dans un autre. Nous sommes séparés par
la vie, par la mort. Nous nous rejoindrons un jour ; et quand ce jour viendra, aucune larme
ne coulera sur mes joues, les sourires seront toujours présents, sur nous deux. Nous
serons ensemble, ensemble à jamais, rien ne pourra nous en empêcher. Je dois vivre, tu
as tout donné pour moi, pour moi, pour moi... Comment vivre sans toi ? En t'oubliant ? Ou
en pensant chaque jour à chacun des moments passés ensemble ? Je me pose toujours la
question, je me la poserai toujours. Ca doit être pour cela, oui, que je vis, chaque jour,
endurant ton absence, absence si dure...


